Tube optique Celestron SC 800 Fastar (CGE)
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Tube optique Celestron SC 800 Fastar (CGE)
Tube optique Celestron SC 800 Fastar (CGE)
Tube optique Celestron SC 800 Fastar (CGE)
Tube optique Celestron SC 800 Fastar (CGE)

Tube optique Celestron C8 Fastar

( Code : CE91024-XLT )
  • Tube optique de 200mm polyvalent et compact
  • Excellent en planétaire et ciel profond
  • Livré avec plusieurs accessoires (chercheur, renvoi-coudé, oculaire 25mm)
1 449,00 €

TTC

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Fabricant : Celestron, LLC., 2835 Columbia St 90503 Torrance, California (ETATS-UNIS) - www.celestron.com

Personne responsable : MEDAS INSTRUMENTS, 57 avenue du Président Doumer, 03200 VICHY (France) – medas@medas.fr – 04 70 30 19 30

Consignes de sécurité

Tout savoir sur les télescopes Celestron Schmidt-Cassegrain

Depuis la production pour la première fois au monde, en 1966, des premiers Schmidt-Cassegrain destinés aux astronomes amateurs Celestron n'a cessé d'innover et d'améliorer cette brillante idée. La configuration Schmidt-Cassegrain comporte plusieurs avantages par rapport aux autres configurations telle qu'une surprenante compacité. Le célèbre Celestron C14 d'un diamètre de 355mm mesure en longueur seulement 788mm! Il est transportable par une seule personne contrairement à des instruments de mêmes diamètres et de configurations optiques différentes.

Découlant de la version Cassegrain, cette configuration catadioptrique est composée d'une lentille (lame de Schmidt) et d'un miroir primaire percé au centre et d'un miroir secondaire. La lame corrige certaines aberrations permettant de produire des miroirs à moindre coût. C'est cette association qui a permis une production en série des télescopes Schmidt-Cassegrain démocratisant la pratique de l'astronomie à travers le monde.

Schéma optique d'un télescope Celestron Schmidt-Cassegrain C8

203mm : Le diamètre pour tout découvrir!

Le but d'un instrument d'astronomie consiste à collecter le maximum de lumière et de la restituer le mieux possible. Un télescope de 203mm de diamètre collecte 843x fois plus de lumière que l'oeil humain soit une luminosité 3x équivalente à celle d'un Newton de 114mm. C'est donc un diamètre important pour découvrir une gamme très étendue d'objet du ciel profond. Galaxies, nébuleuses, amas globulaires et ouverts, comètes toutes les plus belles merveilles célestes sont accessibles pour un plaisir sans cesse renouvelé. La magnitude limite, dans un ciel très noir, est de 14 pour cet instrument. Des centaines d'objets peu lumineux sont ainsi à la portée de ce 203mm dont la résolution de 0.56 secondes d'arc permet de distinguer de nombreux détails.

Vue de la face avant d'un télescope Celestron Schmidt-Cassegrain C8

En effet, grâce à un rapport d'ouverture intermédiaire à f/10, le C8 est parfaitement adapté tant à l'observation des surfaces planétaires qu'aux objets du ciel profond. Saturne dévoile ses anneaux d'une étonnante manière et laisse entrevoir des détails pourtant situés à des milliards de kilomètres tels que des bandes nuageuses de part et d'autres de son équateur ainsi que la fameuse division de Cassini. La première vision est souvent un choc, les observations suivantes sont toujours plaisantes tant la "planètes aux anneaux" est fascinante.

Jupiter, la plus grande planète du système solaire, entourée de ses satellites galiléens est encore plus riche de détails atmosphériques permettant même de voir, avec un peu de pratique, la célèbre Grande Tâche Rouge. La Lune et le Soleil de part leur proximité nous laissent en entrevoir de nombreux et très fins détails. Notre étoile observée à travers un filtre spécialement conçu est souvent parsemée de tâches solaires facilement identifiables. Dans les moments de faibles turbulences atmosphériques il est même possible d'y distinguer la granulation solaire. Zones de petites tailles (à l'échelle solaire) bouillonnant à la surface du Soleil.

La Lune observable dans des zones de fortes pollutions lumineuses donne l'impression, surtout à l'aide d'une tête binoculaire d'être survolée. Montagnes, mers, vallées et cratères lunaires sont tellement beaux et nombreux qu'il vous faudra plusieurs années pour tous les apprécier. Concernant l'observation du ciel profond celle-ci est presque sans limite, tant la diversité des d'objets à observer est importante. Le C8 démontrera toute sa puissance dans un ciel sombre, à l'aide si possible du réducteur de focale f/6.3 Celestron. Nébuleuses planétaires, nébuleuses diffuses, galaxies spirales, amas globulaires, vestiges de supernovae parsèment notre ciel et montrent des détails riches et variés suivant le grossissement et les filtres utilisés.

Traitement Starbright XLT

Il ne suffit pas de collecter le maximum de lumière il faut aussi la transmettre de la meilleure façon possible. Dans ce domaine Celestron est passé maître en la matière en proposant en série sur les gammes XLT, Edge, CPC... le traitement haute performance Starbright XLT. La traversée de la lame de Schmidt et la réflexion sur les deux miroirs de l'instrument ont pour effet de diminuer la quantité de lumière résultante. Pour minimiser les pertes Celestron a développé 2 solutions optimisées à la fois pour l'observation visuelle (spectre visible) et aussi, ce qui constitue une prouesse incroyable, pour l'imagerie CCD (spectre élargi vers l'ultraviolet et l'infrarouge).

Courbe de transmission et réflexion du traitement Celestron Starbright XLT

Tout d'abord les miroirs sont recouverts d'un traitement unique au monde composé de différentes couches très fines d'aluminium (Al), de quartz (SiO2) et de dioxyde de titane (TiO2). La courbe pointillée représente le taux de réflectivité des traitements appliqués aux miroirs primaire et secondaire. La réflectivité moyenne est de 93% de 400nm jusqu'à 750nm. Le traitement anti-réflexion déposé avec une très grande maîtrise des dépôts sous vide est composé d'éléments tels que la fluorite de magnésium (MgF2) et du dioxyde d'Hafnium(HfO2). La courbe pleine représente le taux de transmission à travers la lame correctrice, ce taux évolue en moyenne autour de 97% (!).

En combinant les performances des traitements optiques aux taux de transmission des miroirs utilisés, le traitement Starbright XLT est en moyenne 16% supérieur au précédent traitement Starbright. Un gain appréciable et actuellement le meilleur traitement au monde si toutefois le renvoi coudé utilisé ainsi que les oculaires sont du même niveau.

Courbe de transmission totale du traitement Celestron Starbright XLT

Galerie d'astrophotographes

Croissant lunaire par Emmanuel Beaudoin (France).
Mosaïques de 6 images avec un télescope Celestron C8. Caméra ZWO ASI178MM et un filtre rouge.
(photo utilisée avec autorisation de l'auteur)
Saturne le 25 juillet 2019 par Patrick Maillard (Montpellier, France).
Avec un télescope Celestron C8, caméra ZWO ASI290MM, ADC ZWO et Barlow Celestron x2.
(photo utilisée avec autorisation de l'auteur)
Caractéristiques C6 C8 C9.25 C11 C14
Référence CE91010-XLT CE91024-XLT CE91027-XLT CE91036-XLT CE91038-XLT
Formule optique Schmidt-Cassegrain
Diamètre 150mm 203.2mm 235mm 279.4mm 355.5mm
Focale 1500mm 2032mm 2350mm 2800mm 3910mm
Rapport de focale f/10 f/10 f/10 f/10 f/11
Obstruction centrale 56mm (37.3%)
13.9% en surfacique
64mm (31.5%
9.9% en surfacique
85mm (36.2%)
13.1% en surfacique
95mm (34%)
11.5% en surfacique
114mm (32%)
10.3% en surfacique
Traitement optique StarBright XLT
Matériaux Aluminium (tube optique)
Système de mise au point Déplacement du miroir primaire (par molette)
Compatibilité Fastar Oui
Chercheur 6x30 6x30 6x30 9x50 9x50
Longueur 406mm 432mm 559mm 610mm 787mm
Diamètre 180mm 238mm 271.8mm 312.4mm 400.5mm
Poids 4.54kg 5.67kg 9.07kg 12.4kg 21kg
Garantie 2 ans
  • 1 tube optique Celestron C8-A XLT (203mm)
  • 1 oculaire Celestron Plössl 25mm (31.75mm)
  • 1 chercheur 6x30
  • 1 renvoi coudé 31.75mm
  • 1 sortie classique vissante mâle pour SCT (visual back 31.75mm)
  • 1 queue d'aronde mâle format Losmandy
  • Manuel d'utilisation en français

FOIRE AUX QUESTIONS

Est-ce que ce tube optique Celestron C8 Fastar est adapté à l'astrophotographie avec un appareil photo reflex ?

Oui, le Celestron C8 Fastar est compatible avec l'astrophotographie, notamment grâce à sa possibilité d'utiliser le mode Fastar (f/2), qui permet d'obtenir une courte focale adaptée aux caméras CCD ou reflex. Cependant, pour fixer un appareil photo reflex, il faudra utiliser une bague T2 adaptée au filetage standard du télescope. Il est important de respecter le backfocus requis (distance entre la monture de la caméra et le plan focal) pour obtenir des images nettes. Le Fastar permet de réduire le temps de pose, mais demande un capteur capable de couvrir le champ plus large et une bonne collimation pour un piqué optimal.

Ce tube de 203mm est-il facile à transporter et à installer pour une sortie en famille ou en voyage ?

Avec ses 5,67 kg et une longueur de 432 mm, le C8 Fastar est relativement compact et léger pour un diamètre de 203 mm, ce qui facilite son transport dans un coffre de voiture standard. Sa compacité est un avantage des télescopes Schmidt-Cassegrain. Néanmoins, il faut prévoir un trépied et une monture adaptés, qui peuvent alourdir l'ensemble. Le montage reste accessible mais nécessite un temps de mise en station pour l’astrophoto, tandis que pour l'observation visuelle, la mise en température du tube (environ 20 à 30 minutes) est importante pour éviter les turbulences internes.

Pourquoi l'image devient-elle floue quand j'augmente trop le grossissement avec ce télescope ?

L'image floue à fort grossissement est souvent due à plusieurs facteurs physiques : la turbulence atmosphérique limite la résolution réelle au-delà d'environ 200x à 250x pour un instrument de 200 mm, même si théoriquement le C8 peut aller jusqu'à 400x. De plus, la limite de diffraction liée au diamètre du miroir empêche de distinguer des détails plus fins. Enfin, une mise au point précise et une bonne collimation sont indispensables pour garder une image nette. Il ne faut pas oublier que pousser le grossissement au-delà des conditions réelles de seeing dégrade la qualité d'image.

Peut-on observer les couleurs des nébuleuses avec ce tube optique ?

L’œil humain n'est pas très sensible aux couleurs dans les objets du ciel profond, surtout dans des instruments de ce diamètre et à l'œil nu. Avec le C8, on perçoit principalement des nuances de gris dans les nébuleuses, car la lumière est faible et les photorécepteurs colorés de l'œil (cônes) sont peu activés en vision nocturne. Pour voir les couleurs, il faut souvent recourir à l'astrophotographie, où les capteurs sont plus sensibles et peuvent accumuler la lumière sur de longues poses. Cependant, certaines nébuleuses très lumineuses comme la nébuleuse d’Orion peuvent révéler une légère teinte rosée ou verte perceptible à l'œil dans de bonnes conditions.

Est-ce que la collimation est importante pour ce télescope et comment l'assurer ?

Oui, la collimation est cruciale pour un Schmidt-Cassegrain comme le C8 Fastar afin d'obtenir une image nette et contrastée. Elle consiste à aligner précisément les miroirs primaire et secondaire. Même si ce modèle est relativement stable mécaniquement, les chocs ou transports peuvent la décaler. La collimation s'effectue généralement avec un outil spécifique (laser ou Cheshire) en suivant les instructions du constructeur. Un tube mal collimaté produira une image floue et des aberrations optiques, en particulier visibles à fort grossissement.

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